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21/12/2014

L'AMITIE Homme / Femme est-elle possible ?

Salut ! Pas de publication la semaine passée pour cause d'angine d'origine bactérienne... Je me rattrape ce week-end, avant une pause pendant les fêtes, que je vous souhaite agréables !

 

1) Une photo : Intemporel

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2) Une chanson, mixée par Gabe : AMITIE

http://youtu.be/R9Q7VNjbqcc


Amitié

Elle a cassé mon amitié
En me demandant de l'aimer
Elle a brisé mon affection
Malgré ses yeux plein d'émotions

Quelque chose en moi se brisa
Lorsque je compris qu'elle m'aimait
J'ai cru que ça n'arriverait pas
Mais le mal était déjà fait

Le pire est que je lui en veux
ma conscience brûlée par ce feu
Son Amour me rend mal à l'aise
Et dans mon ventre brûle une braise

J'ai su refuser sa tendresse
Je sais qu'aujourd'hui elle a mal
Elle a dans son cœur la détresse
Elle est comme une fleur sans pétale

Quand je la vois mon cœur se serre
Elle ne pourra jamais me plaire
Sa joie me manquera peut-être
Tu sais la vie est imparfaite

Je ne peux répondre à sa flamme
elle était ma meilleure amie
Je fuis à l'appel de son âme
Malgré une tristesse infinie

Mon équilibre mental se fêle
Je pleure de tout mon être frêle
Je perds une amie dans l'histoire
Je n'oublierai pas son regard

 

3) Un jeu de mots : Certaines FORMES ALITÉES sont plus agréables à remplir que d'autre

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4) Un mot d'enfant :

Physionomiste :
Mon épouse lit un livre à mon fils, 5 ans et lui montre un dessin représentant Victor Hugo. Elle lui demande : « Sais-tu qui est ce monsieur ?
- Obi Wan Kenobi .»

Il blaguait.

 

5) Une vidéo live :

http://youtu.be/AvGOfrt3pls

Ravie au Lit

Ravie au lit tu es à quatre pattes
A pratiquer l'art cochon en experte
Jolie acrobate tu cours à ta perte
En ma compagnie si peu délicate

Parfois je bande à part solitaire
Mais avec toi nue sous la couverture
Je suis dans la chaleureuse ouverture
Tel bébé dans le ventre de sa mère

Ravie au Lit

J'arpente en fin connaisseur tes charpentes
Charmant oiseau de bonheur au corps beau
Sur mon nid d'amour où glisse ta peau
Tes lèvres forment une moue impatiente

Afin d'élever nos ébats au top
Laisse tout débat et consensuel
Aux cons qui prétendument sensuels
Feraient en nous voyant une syncope

Ravie au Lit

Ah si le Saint-Siège pouvait nous voir
Il en tomberait choqué par le vice
D'ailleurs je tabouret qu'entre tes cuisses
Je suis au Paradis blasphématoire

Ravie au Lit

Trop au lit à en perdre la raison
Nous polissons nos fantasmes fiévreux
Par d'impolis sons et jeux licencieux
Des actes stupéfiants et polissons

O que c'est bon d'être en toi détends-toi
Et laisse-moi aller au fonds des choses
Laisse-moi râler que tu es virtuose
Dans l'art de m'aimer à l'œil et au doigt

Ravie au Lit

King size t'honore tu griffes et mords
Dans l'effort ultime je fais minet
Mon corps efféminé n'a pas d'effet miné
C'est l'explosion et la petite-mort

Ravie au Lit

Ah si le Saint-Siège pouvait nous voir
Il en tomberait choqué par le vice
D'ailleurs je tabouret qu'entre tes cuisses
Je suis au Paradis blasphématoire

Ravie au Lit

6ème chanson de mon concert au Virades de l'Espoir pour vaincre la mucoviscidose, le 28 septembre 2014.
Excellente ambiance pour une bonne cause !

Un grand MERCI à l'Association (notamment Patrick et Françoise), à tous les bénévoles qui organisent cet événement (énorme travail !), à Eric H pour sa belle prestation et ses conseils avisés, à Jean-Luc pour la sono, à mon amoureuse pour la vidéo, à Marie pour le son, à la Mairie de Vertou pour l'article, à ma belle-famille, aux amis (Maimouna, Annie, Fred, Tom, Stéphanie, Vincent, Roze, Sébastien,...) et bien-sûr à l'ensemble du public, très participatif !
L'implication de tout ce petit monde généreux et festif a permis de récolter des fonds substanciels pour vaincre cette terrible maladie qu'est la mucoviscidose !

 

6) Un second jeu de mots : J'aime LA RAIE sur IMAGE

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7) Un poème en vidéo :

http://youtu.be/7rtNs-rcIog


Anniversaire delirium tremens

T'es venu tu as bu tu es vaincu
T'as laissé ton empreinte dans plusieurs rues
A trop vouloir faire la fête c'est la tienne
Plein de vomi sur ta veste quelle dégaine

Mais ce n'est pas grave on est tous pareils
Des happy hours au Jacques de Créteuil
Tu n'as plus qu'à dormir jusqu'à demain
Tu seras peut-être mieux tu seras peut-être sain

Pour l'instant tu te cailles dans une Clio
Un peu incohérent dans tes propos
Alors on passe te voir à tour de rôle
Comme une petite main sur tes larges épaules

C'est comme ça qu'on fête ton anniversaire
Sans toi me semble-t-il sans commentaire
En attendant on s'en met une pleine tête
A coups d'Halloween et de tartiflettes

Bon ben c'est Steph qui va te ramener
Mais la soirée est loin d'être terminée
On passe de chez Céline à chez le Boiss
Et à trois heures du mat promis je me casse

 

8) Un second mot d'enfant :

Déduction :
Ce matin, à 7h, notre fils, 5 ans (en grande section de maternelle), nous a rejoint dans notre lit. Il commence à nous parler du Père Noël qui n'existe pas (ce qu'il sait depuis qu'il nous a posé la question franchement en début d'année) et nous dit après un temps de réflexion :
« Ah, c'est pour ça que pendant qu'on regardait un dessin-animé en petite ou moyenne section, une maîtresse a dit que certains jouets pouvaient être un peu abîmés, parce que il y avait des parents qui étaient pauvres. »
Cette maîtresse s'était donc trahie, sans doute sans s'en rendre compte, et cela avait mis la puce à l'oreille de notre fils.

 

Passez un joyeux Noël et à l'année prochaine !

 

08/12/2014

L'instant Parfait

Bonsoir,

 

Pas le temps ce week-end de publier, alors je le fais maintenant. Voici mes oeuvres de la semaine dernière.

 

1) Une photo : L'Instant Parfait

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2) Un morceau live : BARBE A PAPA

http://youtu.be/nQEGapLLH1U



Barbe à papa

Je veux une barbe à Papa
Et pas celle de Pépé
Sinon je fais pipi
Mais pas dans le popo
Sur le tapis de la toto
La toto de la Tata
Qui a des lolos des titis
Qui plaisent à Tonton
Qui est un sacré coco
Mais un coco cocu
Qui joue du dada
Quand Tata fait dodo
Avec le gros dodu
Le dodu qui est tout doux
Quand tonton a su ça
Tonton s'est tut c'est tout
Pour que je répète pas tout
Je veux une barbe à papa

Paroles : François Ville et Frédéric Stéfanowicz

5ème chanson de mon concert au Virades de l'Espoir pour vaincre la mucoviscidose, le 28 septembre 2014.
Excellente ambiance pour une bonne cause !

Un grand MERCI à l'Association (notamment Patrick et Françoise), à tous les bénévoles qui organisent cet événement (énorme travail !), à Eric H pour sa belle prestation et ses conseils avisés, à Jean-Luc pour la sono, à mon amoureuse pour la vidéo, à Marie pour le son, à la Mairie de Vertou pour l'article, à ma belle-famille, aux amis (Maimouna, Annie, Fred, Tom, Stéphanie, Vincent, Roze, Sébastien,...) et bien-sûr à l'ensemble du public, très participatif !
L'implication de tout ce petit monde généreux et festif a permis de récolter des fonds substanciels pour vaincre cette terrible maladie qu'est la mucoviscidose !

 

3) Un poème en vidéo : ANESTHESIE

http://youtu.be/9ftkP4mhV9M

Anesthésie

Que faire que dire que dalle
Une jeunesse sans idéal

Anesthésie générale
Le peuple français dort
Lobotomie fatale
Il se réveillera mort
Tous se plaignent aucun ne bouge
Les cons règnent et je vois rouge

La jeunesse se morfond
Achète les disques des boys band
Devant des sitcoms à la con
Aucune réaction elle glande

Où sont passés
Les révoltés de 20 ans?
Où sont passées
Les grandes idées de changement?

Les rebelles sont marginaux
Bourgeois fils à papa
Jusqu'à c'qu'ils trouvent un boulot
A 3 000 Euros par mois

 

4) Un jeu de mots : Si toi aussi tu te sens comme un DISCRET MINET, DISCRIMINÉ...

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Et voilà tout, à bientôt !

30/11/2014

Mimétisme

Salut !

 

Malgré un torticolis qui me pourrit la vie depuis quelques jours, je vous présente mes oeuvres de la semaine :

 

1) Une photo : Mimétisme

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2) Une vidéo live : SANG DESSUS-DESSOUS http://youtu.be/yRmSftIOTWs

4ème chanson de mon concert au Virades de l'Espoir pour vaincre la mucoviscidose, le 28 septembre 2014.
Excellente ambiance pour une bonne cause !

Un grand MERCI à l'Association (notamment Patrick et Françoise), à tous les bénévoles qui organisent cet événement (énorme travail !), à Eric H pour sa belle prestation et ses conseils avisés, à Jean-Luc pour la sono, à mon amoureuse pour la vidéo, à Marie pour le son, à la Mairie de Vertou pour l'article, à ma belle-famille, aux amis (Maimouna, Annie, Fred, Tom, Stéphanie, Vincent, Roze, Sébastien,...) et bien-sûr à l'ensemble du public, très participatif !
L'implication de tout ce petit monde généreux et festif a permis de récolter des fonds substanciels pour vaincre cette terrible maladie qu'est la mucoviscidose !


Sang dessus-dessous

Combien d'enfants devront mourir
Du fait de la connerie des hommes
Combien de peuples devront souffrir
Du fait des commandements et dogmes

Combien de vies devront payer
Pour les horreurs des dirigeants
Et combien de cris étranglés
Pour les horreurs et tout ce sang

Sang versé pour de l'argent roi
Sang versé pour une religion
Sang versé au nom de choix
Individuels sans émotion

Que coûte une vie pour ces gens-ci ?
Une signature sur un papier
Nous ne sommes que des pions sans prix
Qu'ils peuvent sacrifier sans regret

L'argent est loi la mort est reine
Quand une personne a le pouvoir
Le sang est roi l'amour est peine
Quand ces personnes rêvent de gloire

Combien d'enfants devront mourir
Du fait de la connerie des hommes
Combien de peuples devront souffrir
Du fait des commandements et dogmes

Combien de vies devront payer
Pour les horreurs des dirigeants
Et combien de cris étranglés
Pour les horreurs et tout ce sang

Sang versé pour de l'argent roi
Sang versé pour une religion
Sang versé au nom de choix
Individuels sans émotion
Que coûte une vie pour ces gens-ci ?
Une signature sur un papier
Nous ne sommes que des pions sans prix
Qu'ils peuvent sacrifier sans regret

L'argent est loi la mort est reine
Quand une personne a le pouvoir
Le sang est roi l'amour est peine
Quand ces personnes rêvent de gloire

 

3) Un poème en vidéo : Au dessus de la masse http://youtu.be/a5e-JTO4HIo

Au dessus de la masse

Nul besoin de créer des mythes
Aucun être humain n'est un dieu
Chaque a ses propres limites
Il existe toujours pire et mieux

La plus incontestée des stars
A parfois de fortes coliques
Au saut du lit le teint blafard
Elle n'a plus rien d'héroïque

Faire de quelqu'un un modèle
C'est croire le monde parfait
C'est comme être aveugle au réel
C'est l'esprit critique au rabais

Les icônes ont ce grand pouvoir
La manipulation des masses
Objectif rentrer dans l'histoire
Et détenir la meilleur place

Hommes et femmes charismatiques
Que l'on encense sans raison
Sont là pour la gloire et le fric
Le but est de se faire un nom

Ces gourous fabriquent une image
Créent le rêve par le mensonge
Ces apôtres prophètes ou mages
Ont les mots qui plongent en plein songe

Bonnes gueules et bonnes paroles
Peuvent susciter l'engouement
Ça suffit pour être l'idole
Et la vedette du moment

Être connu et reconnu
Besoin né de l'égocentrisme
Il faut être vu bien perçu
Au nom de l'individualisme

23/11/2014

ART TRISTE COMMERCIAL

Bien le bonjour,

 

Sans préambule, voici mes travaux de la semaine :

 

1)

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2) Un mot d'enfant : Désamorçage :
Mon épouse demande à mon fils, 5ans, de venir à table pour manger un plat dont il n'a pas du tout envie. De colère il jette alors violemment le jouet qu'il serrait dans sa main. Ma femme s'exclame immédiatement, en haussant le ton :
« Holà !
Et lui de répondre spontanément : Qué tal ? »
Autant dire que la mère qui se voulait autoritaire n'a pas réussi à garder son sérieux.

 

3) Un second mot d'enfant : Couac :
Mon fils, 5 ans me demande pour rigoler de chanter de l'opéra. Je m'exécute en prenant ma voix la plus grave. Non content de ma prestation il m'interrompt presque tout de suite et me dit : « Non, pas avec la voix de baryton papa ».
Je suis resté coi.

 

3) Une vidéo live : http://youtu.be/ILLpUnN7amo


Noirmoutier

J’ai trouvé, j’ai trouvé
La femme de ma vie,
J’ai trouvé, j’ai trouvé
Ma femme ici.

A Noirmoutier, à Noirmoutier…

J’ai trouvé, j’ai trouvé
L’homme de ma vie,
J’ai trouvé, j’ai trouvé
Mon homme ici.

A Noirmoutier, à Noirmoutier…

J’ai trouvé, j’ai trouvé
L’amour de ma vie,
J’ai trouvé, j’ai trouvé
L’amour ici.

A Noirmoutier, à Noirmoutier…

J’ai trouvé, j’ai trouvé
La femme de ma vie,
J’ai trouvé, j’ai trouvé
Ma femme ici.

A Noirmoutier, à Noirmoutier…

J’ai trouvé, j’ai trouvé
L’homme de ma vie,
J’ai trouvé, j’ai trouvé
Mon homme ici.

A Noirmoutier, à Noirmoutier…

J’ai trouvé, j’ai trouvé
L’amour de ma vie,
J’ai trouvé, j’ai trouvé
L’amour ici.

A Noirmoutier, à Noirmoutier…

François Ville

4ème chanson de mon concert au Virades de l'Espoir pour vaincre la mucoviscidose, le 28 septembre 2014.
Excellente ambiance pour une bonne cause !

Un grand MERCI à l'Association (notamment Patrick et Françoise), à tous les bénévoles qui organisent cet événement (énorme travail !), à Eric H pour sa belle prestation et ses conseils avisés, à Jean-Luc pour la sono, à mon amoureuse pour la vidéo, à Marie pour le son, à la Mairie de Vertou pour l'article, à ma belle-famille, aux amis (Maimouna, Annie, Fred, Tom, Stéphanie, Vincent, Roze, Sébastien,...) et bien-sûr à l'ensemble du public, très participatif !
L'implication de tout ce petit monde généreux et festif a permis de récolter des fonds substanciels pour vaincre cette terrible maladie qu'est la mucoviscidose !

 

4) Un jeu de mots : Le sens de la vie est un sens interdit...

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5) Un poème :

Art triste commercial

Des pléthores de vicelards
Vicient l'art sans plus de manières
Médiocrité en étendard
Et portefeuilles en bandoulière

Des formes sans fond sans vie
Dans nos salons sur nos écrans
Images formatées sexy
Aimantent à tout coup le chaland

Méthode bourrage de crâne
Nous déboursons dans l'immédiat
Et fredonnons comme des ânes
Cerveaux gavés par les médias

L'angoisse est de voir et entendre
Les mêmes et fadasses chansons
Ils n'hésitent jamais pour vendre
A se faire du mauvais son

La mécanique est bien huilée
Un type inculte met des disques
Car pour des mélodistes innés
Le métier comporte des risques

L'art contemporain à l'inverse
Fait dans le choquant ou l'abstrait
De l'inédit voilà qui berce
Autant d'abscons sans intérêt

Sans qualités autres qu'escrocs
Pros de l'arnaque et de l'art triste
Marketing est le maître mot
De produits proclamés artistes

Intellectualisme artistique?
Je dis masturbation mentale
Un art coupé de son public
N'est que cadavre pré-natal

Même chose en littérature
Où sont donc passées âmes et tripes
D'ineptes stars tuent l'écriture
L'édition meurt ou se constipe

Mais ne jouons pas les victimes
Créons une œuvre sans faillir
Que se soit une lutte intime
De la fierté contre le pire !

 

6) Un troisième mot d'enfant :

Histoire :
Ma femme lit à mon fils, 5 ans, une BD de Chlorophylle.
Il demande : « ça existait au Moyen-Âge ?
- De quoi tu parles ?
- Cette bande-dessinée, elle existait à ton époque ?
- ...

 

Et voilà tout.

16/11/2014

DRONES DE DAMES

Hello !

 

Voici mes créations de la semaine :

 

1) Une vidéo d'actualité, le poème écrit il y a 7 jours sur le fait-divers lié à Nabilla :

http://youtu.be/vUfOGjxlwO0

Nabilla, fine lame de la télé-réalité,
Vergara, second couteau, people alité

En soirée elle a été retrouvée pendue,
Et oui pendue au bout du fil de son smartphone,
"Nan mais Allo quoi !" Aucun des flics ne l'a crue !
La justice tranchera ce fait qui détonne

Bague au doigt, dague à la main, peur bleue, arme blanche...
Et si la star n'était qu'un coup d'épée dans l'eau ?
Célébrité, glamour, gros seins et belles hanches,
De beaux atours sauveront-ils toujours sa peau ?

La télévision c'est rasoir et dangereux,
Manchettes à la machette, personne n'y coupe,
Un coup de canif dans le contrat amoureux,
Les médias sont heureux car meilleure est la soupe

Coup de sang, poignard dans le dos, plaie remuée...
Non, on ne va pas couper les cheveux en quatre,
Le public aime porter aux nues, puis huer,
Son appétit s'aiguise et rien ne peut le battre.

 

2) Une vidéo de concert : AU DESSUS DE LA MASSE

http://youtu.be/h8pvdGegBG4

Au dessus de la masse

Nul besoin de créer des mythes
Aucun être humain n'est un dieu
Chaque a ses propres limites
Il existe toujours pire et mieux

La plus incontestée des stars
A parfois de fortes coliques
Au saut du lit le teint blafard
Elle n'a plus rien d'héroïque

Être connu et reconnu
Besoin né de l'égocentrisme
Il faut être vu bien perçu
Au nom de l'individualisme

Faire de quelqu'un un modèle
C'est croire le monde parfait
C'est comme être aveugle au réel
C'est l'esprit critique au rabais

Les icônes ont ce grand pouvoir
La manipulation des masses
Objectif rentrer dans l'histoire
Et détenir la meilleur place

Être connu et reconnu
Besoin né de l'égocentrisme
Il faut être vu bien perçu
Au nom de l'individualisme

Hommes et femmes charismatiques
Que l'on encense sans raison
Sont là pour la gloire et le fric
Le but est de se faire un nom

Ces gourous fabriquent une image
Créent le rêve par le mensonge
Ces apôtres prophètes ou mages
Ont les mots qui plongent en plein songe

Bonnes gueules et bonnes paroles
Peuvent susciter l'engouement
Ça suffit pour être l'idole
Et la vedette du moment

Être connu et reconnu
Besoin né de l'égocentrisme
Il faut être vu bien perçu
Au nom de l'individualisme

François Ville

3ème chanson de mon concert au Virades de l'Espoir pour vaincre la mucoviscidose, le 28 septembre 2014.
Excellente ambiance pour une bonne cause !

Un grand MERCI à l'Association (notamment Patrick et Françoise), à tous les bénévoles qui organisent cet événement (énorme travail !), à Eric H pour sa belle prestation et ses conseils avisés, à Jean-Luc pour la sono, à mon amoureuse pour la vidéo, à Marie pour le son, à la Mairie de Vertou pour l'article, à ma belle-famille, aux amis (Maimouna, Annie, Fred, Tom, Stéphanie, Vincent, Roze, Sébastien,...) et bien-sûr à l'ensemble du public, très participatif !
L'implication de tout ce petit monde généreux et festif a permis de récolter des fonds substanciels pour vaincre cette terrible maladie qu'est la mucoviscidose !

 

3) Un jeu de mots d'actualité : DRONES DE DAMES

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4) Un second jeu de mots : Le sens de la vie est un non sens, non ?

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5) Un poème :

Étiqueté loser

Tu n'es pas efficace,
Ça oui on peut le dire,
Pas le premier en classe,
Mais peut-être le pire...

Encore combien d'années
Tout près du radiateur ?
Des heures à se faner,
Étiqueté loser.

Pourtant tu n'es pas bête,
C'est juste de l'ennui,
L'énergie n'est pas faite,
Pour être assis sans bruit.

Bien des années plus tard,
Ton estime se paume,
Il manque le costard,
Les clés et le diplôme.

Quand l'école formate,
Qu'elle aplanit, terrasse,
Elle casse les pattes
À tout ceux qui dépassent.

 

6) Une série de jeux de mots sur le thème du flanc en politique :
Le PRÉSIDENT est ÉPOUSTOUFLANC

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Le PRÉSIDENT prête le FLANC à la CRITIQUE

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Nous avons un PRÉSIDENT RONFLANC

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Être PRÉSIDENT ce n'est pas du FLANC

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Le PRÉSIDENT est GONFLANC à bloc

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07/11/2014

Nabilla, fine lame de la télé-réalité?

Salut !

 

Après une semaine de vacances (à Venise !), me revoici avec quelques oeuvres à vous offrir !

 

1) Un poème d'actualité brûlante :

Nabilla, fine lame de la télé-réalité,
Vergara, second couteau, people alité

En soirée elle a été retrouvée pendue,
Et oui pendue au bout du fil de son smartphone,
"Nan mais Allo quoi !" Aucun des flics ne l'a crue !
La justice tranchera ce fait qui détonne

Bague au doigt, dague à la main, peur bleue, arme blanche...
Et si la star n'était qu'un coup d'épée dans l'eau ?
Célébrité, glamour, gros seins et belles hanches,
De beaux atours sauveront-ils toujours sa peau ?

La télévision c'est rasoir et dangereux,
Manchettes à la machette, personne n'y coupe,
Un coup de canif dans le contrat amoureux,
Les médias sont heureux car meilleure est la soupe

Coup de sang, poignard dans le dos, plaie remuée...
Non, on ne va pas couper les cheveux en quatre,
Le public aime porter aux nues, puis huer,
Son appétit s'aiguise et rien ne peut le battre.

François Ville

 

2) Une photo : La Fleur abandonnée

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3) Un mot d'enfant : Mélomane.

« Le coeur qui bat, c'est de la musique Punk » mon fils, 5 ans.

 

4) Une vidéo de live : http://youtu.be/gxucjQm5-6c

Tendresse (Moi je t'adore, c'est vrai!)

T'as pas su te défendre
Tu n'as pas su quoi faire
Tu fais partie des tendres
Dont la vie est misère

Existence faite d'échecs
Plein de copains peu d'amis
Pauvre type et pauvre mec
Mais tu es si gentil

Moi je t'adore c'est vrai
Tant de souvenirs nous unissent
J'ai peur aussi tu sais
Mais nous serons toujours complices

Tu es une âme fragile
Berceau de bien des coups
Regardant le temps qui file
Tu n'es rien et c'est tout

Ton futur est cruel
Mais tu as du talent
Ton passé est séquelle
Inspirant ton présent

Moi je t'adore c'est vrai
Tant de souvenirs nous unissent
J'ai peur aussi tu sais
Mais nous serons toujours complices

Il te manque tant de choses
Comme l'Amour d'une famille
Tant de doutes de psychoses
Tes pensées s'éparpillent

Tes yeux reflètent ta peur
Ta peur du lendemain
Mais sache que tu es dans mon coeur
Que je suis fier de nos liens

Moi je t'adore c'est vrai
Tant de souvenirs nous unissent
J'ai peur aussi tu sais
Mais nous serons toujours complices

2ème chanson de mon concert au Virades de l'Espoir pour vaincre la mucoviscidose, le 28 septembre 2014.
Excellente ambiance pour une bonne cause !

Un grand MERCI à l'Association (notamment Patrick et Françoise), à tous les bénévoles qui organisent cet événement (énorme travail !), à Eric H pour sa belle prestation et ses conseils avisés, à Jean-Luc pour la sono, à mon amoureuse pour la vidéo, à Marie pour le son, à la Mairie de Vertou pour l'article, à ma belle-famille, aux amis (Maimouna, Annie, Fred, Tom, Stéphanie, Vincent, Roze, Sébastien,...) et bien-sûr à l'ensemble du public, très participatif !
L'implication de tout ce petit monde généreux et festif a permis de récolter des fonds substantiels pour vaincre cette terrible maladie qu'est la mucoviscidose !

 

5) Un jeu de mots sociétal : Nous sommes tous des produits dérivés

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6) Un second poème :

Apocalypse non

Le monde ne se porte pas bien
Il a mal tout le temps
Jusqu'à sa mort enfin
Demain ou dans cent ans

Moi je ne sais pas bien
De nous cela dépend
Mais si nous ne faisons rien
Nous y passerons sûrement

Arrêtons notre propre destruction
Devenons intelligents et changeons
La souveraineté réside dans la nation
Alors à nous de faire attention

Mais je sais très bien
qu'on aura pas le temps
Quand on comprendra enfin
Demain ou dans cent ans
Ce sera la fin

Le danger est imminent
Pour nos chérubins
Pour nos chers enfants
Soyons plus malins
Ne faisons plus semblant
Devenons des gens biens
Ne faisons plus sanglant

Prenons nous en main
A nous de dire non.

 

7) Un troisième poème :

Seul ?

Rien à espérer
Et rien à attendre
Tout seul à errer
Et à se défendre

Seul,
Avec sa gangue de douleur
Seul,
Avec frustrations et désirs
Seul,
Avec les angoisses et les peurs
Seul,
Avec le bonheur et le pire

Solitude au sein de la foule
Isolé en couple, en famille
L'illusion est belle, on se roule
Un carcan que le temps torpille

Seul pour avancer contre tous
Le frein des mœurs et des regards
Tout nous contraint, rien ne nous pousse
Et vient la Mort sans crier gare

Rien à perdre et rien à gagner
Seul pour aimer, seul pour saigner
Rien à faire, on est toujours seul
Avec soi-même, avec sa gueule.

26/10/2014

Prout VS Prout-prout?

Bonjour !

 

Cette semaine, j'ai fait :

 

1) Une photo : L'Araignée et le lampadaire

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2) Une vidéo de concert : http://youtu.be/Bk74IvWqd28

1ère chanson de mon concert au Virades de l'Espoir pour vaincre la mucoviscidose, le 28 septembre 2014.
Excellente ambiance pour une bonne cause !

Un grand MERCI à l'Association (notamment Patrick et Françoise), à tous les bénévoles qui organisent cet événement (énorme travail !), à Eric H pour sa belle prestation et ses conseils avisés, à Jean-Luc pour la sono, à mon amoureuse pour la vidéo, à Marie pour le son, à la Mairie de Vertou pour l'article, à ma belle-famille, aux amis (Maimouna, Annie, Fred, Tom, Stéphanie, Vincent, Roze, Sébastien,...) et bien-sûr à l'ensemble du public, très participatif !
L'implication de tout ce petit monde généreux et festif a permis de récolter des fonds substanciels pour vaincre cette terrible maladie qu'est la mucoviscidose !



Anesthésie

Que faire que dire que dalle
Une jeunesse sans idéal

Anesthésie générale
Le peuple français dort
Lobotomie fatale
Il se réveillera mort
Tous se plaignent aucun ne bouge
Les cons règnent et je vois rouge

Que faire que dire que dalle
Une jeunesse sans idéal

La jeunesse se morfond
Achète les disques des boys band
Devant des sitcoms à la con
Aucune réaction elle glande

Que faire que dire que dalle
Une jeunesse sans idéal

Où sont passés
Les révoltés de 20 ans?
Où sont passées
Les grandes idées de changement?

Les rebelles sont marginaux
Bourgeois fils à papa
Jusqu'à c'qu'ils trouvent un boulot
A 3 000 Euros par mois

Que faire que dire que dalle
Une jeunesse sans idéal

3) Un jeu de mots
pour ceux qui voient trouble ?
J'aime ton troublant trou noir...

troublant,trou,noir,blanc,francois ville,trouble

4) Un poème :

Anniversaire delirium tremens

T'es venu tu as bu tu es vaincu
T'as laissé ton empreinte dans plusieurs rues
A trop vouloir faire la fête c'est la tienne
Plein de vomi sur ta veste quelle dégaine

Mais ce n'est pas grave on est tous pareils
Des happy hours au Jacques de Créteuil
Tu n'as plus qu'à dormir jusqu'à demain
Tu seras peut-être mieux tu seras peut-être sain

Pour l'instant tu te cailles dans une Clio
Un peu incohérent dans tes propos
Alors on passe te voir à tour de rôle
Comme une petite main sur tes larges épaules

C'est comme ça qu'on fête ton anniversaire
Sans toi me semble-t-il sans commentaire
En attendant on s'en met une pleine tête
A coups d'Halloween et de tartiflettes

Bon ben c'est Steph qui va te ramener
Mais la soirée est loin d'être terminée
On passe de chez Céline à chez le Boiss
Et à trois heures du mat promis je me casse

 

5) Un second poème :

Prout VS Prout-prout

Certains font des pets
Quand d'autres flatulent
C'est le même fumet
Et bruit ridicule

Certains ont de la bave
Quand d'autres salivent
Ce n'est pas plus suave
En coulant des gencives

Certains font caca
Quand d'autres défèquent
Mais cahin caha
Le rendu est infecte

Certains font des rots
Quand d'autres éructent
Le son n'est pas plus beau
Pas vraiment de la flute

Certains font pipi
Quand d'autres urinent
Ce n'est pas plus joli
Quand ça dégouline

Certains emploient des termes
Et se croient des merveilles
Mais à la fin on la ferme
Car on est tous pareil

 

6) Un mot d'enfant :

Le sens des responsabilités.

Mon fils de 5 ans :
- « Maman, j'aimerais bien avoir plus de responsabilités.
- Ah bon !? OK, super, tu pourrais être responsable de mettre la table.
- Non.
- Tu pourrais passer le balai.
- Non.
- Mais alors de quoi veux-tu être responsable ?
- De jeter les gros cartons avec lesquels je joue.
- Mais tu ne les jettes jamais, tu veux toujours des garder !
- Oui, mais là, c'est moi qui en serais responsable.
- Mais tu ne pourras pas les découper pour que ça tienne dans la poubelle, c'est donc moi qui vais tout faire.
- Oui mais c'est moi qui te les apporterais.
- ... »

19/10/2014

SA ! PER ! LI ! SAPERLIPOPETTE !?

Salut !

 

Voici mes 7 travaux de la semaine :

 

1) Une vidéo de live : Ravie au Lit, la 10ème chanson de mon concert au Festiv'Art au Cellier le 31 mai 2014 au profit des enfants du Sénégal.
Super ambiance !
Un grand merci à l'Association Christalle et Maimouna Pageau pour m'avoir invité, à Sylvain et Delphine pour la vidéo, au groupe Lula pour le son et la bonne musique, Bearded Babies pour les excellentes reprises, à tous les exposants et bien-sûr aux amis et au public venu nombreux faire la fête !

http://youtu.be/HUqPSNN8jnU



Ravie au Lit

Ravie au lit tu es à quatre pattes
A pratiquer l'art cochon en experte
Jolie acrobate tu cours à ta perte
En ma compagnie si peu délicate

Parfois je bande à part solitaire
Mais avec toi nue sous la couverture
Je suis dans la chaleureuse ouverture
Tel bébé dans le ventre de sa mère

Ravie au Lit

J'arpente en fin connaisseur tes charpentes
Charmant oiseau de bonheur au corps beau
Sur mon nid d'amour où glisse ta peau
Tes lèvres forment une moue impatiente

Afin d'élever nos ébats au top
Laisse tout débat et consensuel
Aux cons qui prétendument sensuels
Feraient en nous voyant une syncope

Ravie au Lit

Ah si le Saint-Siège pouvait nous voir
Il en tomberait choqué par le vice
D'ailleurs je tabouret qu'entre tes cuisses
Je suis au Paradis blasphématoire

Ravie au Lit

Trop au lit à en perdre la raison
Nous polissons nos fantasmes fiévreux
Par d'impolis sons et jeux licencieux
Des actes stupéfiants et polissons

O que c'est bon d'être en toi détends-toi
Et laisse-moi aller au fonds des choses
Laisse-moi râler que tu es virtuose
Dans l'art de m'aimer à l'œil et au doigt

Ravie au Lit

King size t'honore tu griffes et mords
Dans l'effort ultime je fais minet
Mon corps efféminé n'a pas d'effet miné
C'est l'explosion et la petite-mort

Ravie au Lit

Ah si le Saint-Siège pouvait nous voir
Il en tomberait choqué par le vice
D'ailleurs je tabouret qu'entre tes cuisses
Je suis au Paradis blasphématoire

Ravie au Lit

2) Une photo : La guitare et l'enfant en Monochrome

enfant,rose,monochrome,francois ville,M,soldat rose,Mathieu Schedid

3) Un jeu de mots : Comme moi penses-tu que L'HOMME est l'ARBRE qui GÂCHE la FORÊT ?

arbre,forêt,gâchi,francois ville, jeu de mots,homme, l'arbre qui cache la forêt

4) Un poème :

Anarchitecture

A errer dans la zone commerciale
Un gros caddy en guise de prothèse
Un vrai sentiment de néant glacial
Aiguise ses canines et prend ses aises

Aucun animal ni arbre ni fleur
Ah mais quelle horreur ce lieu pue la mort
Béton bitume et tôle sans valeur
Attentent à la vie sans plus de remord

Odeur huileuse ozone de non-droit
Il n'est point de comparable atmosphère
Un air graisseux empuanti l'endroit
Comme un pet moisi au fond de l'enfer

Immenses masses imposées à la vue
La laideur est reine en périphérie
La grande surface est une verrue
Une humaine erreur en grande série

Boutiques impersonnelles hangars à fric
Chaque chaîne érige et vend son standard
Partout les mêmes enseignes à coups de triques
Exhibent leurs moches et fiers étendards

Défendue par une horde d'affiches
Une armée de commerces agresse et bataille
Un hymne un slogan dans les cœurs se fichent
Et la volonté est blessée d'entailles

Allusion perpétuelle au pur bonheur
Communication comme unique action
L'illusion matérielle est beau leurre
Un traquenard de voleurs en faction

Ânes en peine ou bien plutôt âmes en panne
Un flot d'humains se rue dans les rayons
Chaque jour des gens très bien se trépanent
A la merci du moindre échantillon

Une flopée de mornes lampadaires
Accentue ce non-sens territorial
Dés lors comment n'être pas lapidaire
Et à la limite inquisitorial
Un espace en voie de disparition
Les centres commerciaux uniformisent
Après tout ils n'ont d'autres ambition
Que d'empocher au plus vite la mise

Un paysage rayé de ratures
Inesthétisme accentué à l'extrême
Édification d'anarchitectures
En mauvais goût nous n'avons que la crème...

 

5) Une seconde vidéo de live : SAPERLIPOPETTE !11ème et dernière chanson de mon concert au Festiv'Art au Cellier le 31 mai 2014 au profit des enfants du Sénégal.http://youtu.be/Nppnzg1Ylj0

SA !
PER !
LI !
SAPERLIPOPETTE !

6) Un second jeu de mots : Fumer pue

fumer,puer,tuer,fumer tue,odeur,tabac,francois ville, jeu de mots

7) Un second poème :

Anesthésie

Que faire que dire que dalle
Une jeunesse sans idéal

Anesthésie générale
Le peuple français dort
Lobotomie fatale
Il se réveillera mort
Tous se plaignent aucun ne bouge
Les cons règnent et je vois rouge

La jeunesse se morfond
Achète les disques des boys band
Devant des sitcoms à la con
Aucune réaction elle glande

Où sont passés
Les révoltés de 20 ans?
Où sont passées
Les grandes idées de changement?

Les rebelles sont marginaux
Bourgeois fils à papa
Jusqu'à ce qu'ils trouvent un boulot
A 3 000 Euros par mois

12/10/2014

Qui veut de la Barbe à Papa ?

Salut chers lecteurs !

 

Cette semaine fut assez tranquille pour moi si ce n'est une résection apicale (joli terme médical pour ne pas dire brutalement perçage de gencive avec une perceuse pour curer une infection sous une couronne) lundi et un beau concert d'Emilie Simon mercredi dans la salle Stereolux à Nantes.

 

Voici mes oeuvres des 7 derniers jours :

 

1) Son homme qui la quitte, la mer c'est son malheur - (Photo Francois Ville / paroles Renaud).

trinité sur mer, femme, marinière, océan, mer, mélancolie, renaud

2) La 9ème chanson en video de mon concert au Festiv'Art au Cellier le 31 mai 2014 au profit des enfants du Sénégal, BARBE A PAPA : http://youtu.be/pmAKsGmaPdY
Super ambiance !
Un grand merci à l'Association Christalle et Maimouna Pageau pour m'avoir invité, à Sylvain et Delphine pour la vidéo, au groupe Lula pour le son et la bonne musique, Bearded Babies pour les excellentes reprises, à tous les exposants et bien-sûr aux amis et au public venu nombreux faire la fête !

Barbe à papa

Je veux une barbe à Papa
Et pas celle de Pépé
Sinon je fais pipi
Mais pas dans le popo
Sur le tapis de la toto
La toto de la Tata
Qui a des lolos des titis
Qui plaisent à Tonton
Qui est un sacré coco
Mais un coco cocu
Qui joue du dada
Quand Tata fait dodo
Avec le gros dodu
Le dodu qui est tout doux
Quand tonton a su ça
Tonton s'est tut c'est tout
Pour que je répète pas tout
Je veux une barbe à papa

paroles écrites avec Frédéric Stéfanowicz

3) Un jeu de mots, pour ceux qui ont toujours les mains dans les proches ?

mains dans les poches, proche, proches, texte-style, jeux de mots, francois ville

4) Et pour terminer un poème :

Amour psychédélique

Je regarde les effluves de ton plaisir
Dans un délire parfumé d'excitation,
Vision olfactive telle une incitation,
Une citation de l'ire intime des lyres.

Je touche du doigt la charnelle mélodie,
Le bruit de ton désir, ébauche de débauche,
De droite à gauche les sons palpés se chevauchent,
Émis et gémis dans une lente élégie.

Je goûte les couleurs diaprées de tes penchants
En étalon au talent étalé en long,
La faim au ventre et l'estomac dans les talons,
Je déguste ton rubicond bonheur latent.

J'écoute les saveurs de ton corps de femme,
Symphonie sucrée salée, sacrée en secret,
Et à trop entendre l'ineffable fumet,
Je te prie et sollicite un supplément, Dame!

Je hume en possédé ta douceur veloutée,
La fermeté de ta peau cédée à mon flaire,
Le satiné des bas racés que tu libères,
Et le chaud de tes jambes ainsi débarrassées.

Les cinq sens en fusion dans un fou artistique,
A nous deux, vice-champions et champions du vice,
Nous, magnifiques épicuriens entrés en lice,
Jouons sans décence à l'amour psychédélique...

 

Bon dimanche et bonne semaine à tous !

21/04/2014

L'Agent ne fait pas le Bonheur, et autres joyeusetés

Cette semaine je vous sers une nouvelle, quelques aphorismes, une devinette et un peu de nostalgie. Cela vous convient-il ?

 

L'agent ne fait pas le bonheur.

Revenant de mon concert dans une salle associative d'Aubervilliers, je suis comme d'habitude sur un petit nuage. Quel bonheur de partager mes chansons et de recevoir des applaudissements en retour ! Quelle joie de rencontrer de nouvelles personnes dans un cadre valorisant pour quelqu'un comme moi, fondamentalement en manque de confiance. Et quelle adrénaline, quelle excitation ! Je me sens plus vivant que jamais.

Mais voilà c'est terminé, je dois retourner à la voiture avec ma guitare, mon sac à dos rempli de matériel et la tête pleine de bons souvenirs.
Après 10 minutes de marche (après avoir tourné et tourné dans le quartier, je n'ai pas pu me garer plus près), j'aperçois la Twingo au loin mais également un attroupement, un bus en arrêt et il me semble bien reconnaître un policier... Quelque chose d'autre me paraît bizarre, mais quoi ? Cela reste indéfinissable...

Bien qu'ayant la conscience parfaitement tranquille, j'avance vaguement inquiet. Ça doit faire partie intégrante du prestige de l'uniforme de policier ou de gendarme. Il devrait rassurer les gentils et inspirer la crainte aux méchants mais en fait tout un chacun se sent suspect et redoute l'arbitraire. La police n'est pas toujours lisse.

A priori je n'ai pas de raison d'avoir peur, je me suis garé sur une place autorisée, sur le côté gauche de cette rue à sens unique. J'ai eu quelque mal à effectuer mon créneau, par manque de pratique car je prends habituellement les transports en commun. La rue m'a parue un peu étroite alors j'ai bien pris soin de replier le rétroviseur. On n'est jamais trop prudent. Le stationnement ici, fait assez rare pour être souligné, n'est pas payant. Il n'y a aucun parcmètre aux alentours.

Je constate que la voiture devant la mienne a un PV sur le pare-brise. C'est tout à fait légitime car elle ne stationne pas sur un emplacement dédié à cet effet et elle en face d'une sortie de garage. Par contre je suis interloqué car j'ai l'impression que moi aussi j'ai eu droit à un procès verbal ! Dans le doute jusqu'au bout, je soulève précautionneusement l'essuie-glace, prends délicatement le fin papier et le lis à plusieurs reprises.
Je ne rêve pas, c'est hélas bien ce que je redoutais ! Un policier en bon uniforme m'a collé une contravention en pas bonne et indue forme.
C'est la première fois que ça m'arrive mais puisque le coupable est encore présent sur le lieu du crime, je vais pouvoir lui expliquer directement son erreur et le renvoyer avec tact dans ses 22.

Mais ce n'est pas tout... Je réalise soudain que ma Twingo n'est pas garée là où je l'avais laissée il y a une heure ! Pendant ma prestation musicale elle a visiblement été déplacée, malgré le frein à main et une vitesse enclenchée !!! C'était donc ça ce qui me tracassait en arrivant !

Cependant elle est garée correctement.

Que s'est-il passé ?

On n'est pourtant pas dans K2000 ("Kitt tu m'entends ? Rapproche-toi si tu trouves une place plus près pendant que je joue !").

Et pourquoi une amende ?

Alors que la nuit commence à tomber (comme mon moral), je deviens blême. Perplexe, ma cervelle se perd en conjectures, échafaudant de multiples hypothèses.
Mais devant la vanité de cette tâche je comprends qu'il est strictement inutile de rester ainsi dans le dédale sans issue de mes interrogations. Je dois réagir !

Je rejoins donc timidement le policier en train de discuter avec plusieurs personnes sorties du bar jouxtant l'endroit du drame. Pour interrompre cette conversation je secoue mollement le PV sous son nez en affirmant cependant d'une voix pas très affirmée que je ne saisis pas la raison de cette mise à l'amende.

Plein d'empathie (à ne pas confondre avec la sympathie), je subodore ses pensées. Il doit se dire qu'il va encore avoir affaire à un énième emmerdeur de mauvaise foi et qu'il va devoir s'en débarrasser promptement s'il veut terminer enfin sa longue tournée.

- "Vous n'avez pas le droit de stationner ici" clame-t-il péremptoirement devant l'assistance impressionnée et confortant malheureusement mes a priori.
- "Mais pourquoi Monsieur l'agent ?" Dis-je au policier d'une voix que je souhaiterais policée.
- "Vous n'avez pas le droit de stationner ici."

OK, la partie n'est pas gagnée, je dois la jouer fine. Ce dépositaire de l'autorité étatique n'a pas l'air de vouloir se montrer particulièrement compréhensif. Je ne suis pas dans ses petits papiers.

- "Mais pour quelle raison enfin ? Je n'ai pas vu de panneau d'interdiction de stationner et je suis sur un emplacement délimité."
Sûr de mon droit, je sens intuitivement que ce n'est pas le moment de l'embrouiller avec mon histoire de voiture déplacée comme par magie pendant mon absence. Point trop n'en faut.

- "Vous n'avez pas le droit de stationner ici car le bus ici présent ne peut pas passer, vous êtes en infraction au code de la route".
Effectivement le bus est toujours là, bloqué, avec à son bord un chauffeur échauffé et moult passagers pas sages et aux visages rendus peu amènes par une impatience grandissante. Néanmoins j'insiste encore courtoisement :
- "Mais, Monsieur l'agent, vous voyez bien que je suis garé sur un emplacement peint exprès pour cela".
- "Vous n'avez pas le droit de stationner ici, c'est comme ça dans sur cette voie depuis longtemps."
C'est peut-être une lacune mais je ne connais pas toute l'histoire de cette rue alors j'ajoute :
- "Mais alors Monsieur l'agent, pourquoi depuis tout ce temps n'y a t-il pas de panneau et pourquoi voit-on encore distinctement des marquages au sol ? Comment pouvais-je deviner que je n'avais pas le droit de me garer ici ?"
Ne tombant pas dans le panneau consistant à justifier ses actes sans fondement devant un citoyen récalcitrant, il pratique avec aisance la science de l'esquive lourde de sens :
- "Vous n'avez pas le droit de stationner ici car le bus ici présent ne peut pas passer, vous êtes en infraction au code de la route."
La pédagogie, c'est l'art de la répétition...

On tourne en rond comme dans une cours carrée de prison. Je sens que la pression monte mais il ne faut pas crier dans un dialogue de sourds, surtout quand l'adversaire détient l'autorité de par sa fonction. De facto de son bon vouloir je suis pris en otage. Il ne faudrait pas en plus tomber dans le basique piège d'une prise d'outrage.

Les badauds apparemment avinés du café assistent à l'échange et boivent nos paroles avec délectation. Du petit lait, ça doit les changer. A priori ils ont un faible pour le faible que je représente et se font fort de le faire savoir bruyamment. Je ne suis pas certain que cela joue en ma faveur.

Du coin de l'oeil je vois des gens qui sortent du bus, font un bras d'honneur et continuent leur chemin à pied.

Le camion de la fourrière arrive pour procéder à l'enlèvement du véhicule devant le mien et dont le propriétaire reste invisible. Je suis un peu perdu dans toute cette agitation et l'émotion me fait trembler.

Dans mon malheur je me réjouis d'être présent à temps, même si je dois au final payer la contredanse. Si j'étais arrivé ne serait-ce qu'un quart d'heure plus tard je n'aurais pas retrouvé ma voiture du tout, ni à sa place ni à son nouvel emplacement.
De surcroît j'ignore quelle est la procédure exacte pour récupérer sa caisse. J'imagine qu'on doit se rendre au commissariat le plus proche, encore faut-il savoir où il se trouve, et que là-bas, après une certaine attente, un agent indique le lieu de détention du véhicule incriminé. Ensuite charge à nous sans doute d'y accéder par nos propres moyens, c'est-à-dire à pied, en transport en commun ou pour les plus fortunés en taxi, et ce bien entendu avant l'heure de fermeture de la fourrière. Sinon il faut se débrouiller pour rentrer chez soi et revenir le lendemain, si c'est ouvert. Bref une galère sans nom pour n'importe qui et probablement encore plus pour moi.

C'est peut-être du délit de sale gueule mais mon policier n'a pas l'air d'être une flèche. Il a un regard placide genre bovin, mais peut-être le fait-il exprès pour énerver ces cons de concitoyens. Désespéré j'essaie de mettre en avant un argument factuel et incontestable :
- "Regardez par vous-même, Monsieur l'agent, ma voiture est sur une vraie place."
Le policier rétorque illico :
- "Non, il n'y a pas de marquage."
- "Mais si je vous en supplie, observez de plus près."

Dans la quasi pénombre et la froideur de l'hiver il consent à se baisser et à regarder sous la Twingo pour y rechercher la trace et la preuve matérielle de ce que j'avance. On se croirait dans Les Experts Aubervilliers. Après d'interminables secondes, l'incrédulité menottée au corps, il assène :
- "Non, il n'y a pas de marquage."
- "Mais si, vous marchez dessus."

J'espère maintenant qu'un déclic va s'opérer chez cette farce de l'ordre. Mais non je me trompe, il ne veut pas en démordre :
- "Effectivement je constate la présence d'un marquage mais il ne devait plus y être. De toute façon vous n'avez pas le droit de stationner ici car le bus ne peut pas passer."

Argh ! Mais quelle mouche l'a képi, pourquoi un tel déni de la réalité ? Où sont les caméras ? C'est une blague ou quoi ?

Presque à l'agonie, des larmes dans les yeux, j'ai l'impression de vivre le film "Un jour sans fin", sauf que mon objectif n'est pas de rendre le policier amoureux mais simplement d'obtenir justice.
- "Mais enfin comment pouvais-je deviner qu'il y a une ligne de bus dans cette rue, il n'y a même pas d'arrêt. Je me suis garé, en toute bonne foi, dans un emplacement bien délimité. J'ai bien remarqué que la voie était étroite mais ce n'est pas de ma faute. En plus je vous signale que je ne me suis pas garé là mais un peu plus en amont. Je ne sais même pas comment ma voiture est arrivée ici ! Ce n'est pas moi c'est quelqu'un d'autre !"

Aïe ! A court d'idée j'ai lâché cette information aussi véridique qu'absurde et incroyable. Maintenant c'est sûr, il va me prendre pour un cinglé mythomane. J'ai tendu la matraque pour me faire battre.

La clientèle de l'estaminet, devenue de plus en plus fournie sur le trottoir, intervient et prend alors ma défense par l'intermédiaire d'un homme qu'on imaginerait volontiers patienter dans une cellule de dégrisement. Avec un débit de débit de boisson, il pérore :
- "Monsieur dit vrai, on a tout vu Monsieur l'agent. Tout à l'heure un gros camion a essayé de passer et la voiture du monsieur l'en empêchait. Ni une ni deux et comme un seul homme ils sont descendus, ont soulevé le véhicule à main nue et l'ont posé là."

Tout s'explique ! Ce mystère aussi opaque que celui de La Chambre Jaune s'est éclaircit. C'est fou et malgré tout plausible. D'ailleurs l'assemblée acquiesce vigoureusement à grand renfort d'onomatopées inintelligibles, corroborant ainsi sans équivoque le témoignage à décharge du sieur.

C'en est trop, les certitudes jusqu'alors inébranlables du policier paraissent soudain vaciller. Ce n'est pas beau à voir.

Encouragé par cette révélation fracassante et maintenant assez remonté face à l'agent assermenté, je tente de pousser mon maigre avantage :
- "Il est maintenant manifeste que vous ne pouvez pas me coller cette amende, ce serait totalement injuste et injustifiable."

J'ai l'impression de voir tourner de lents engrenages à l'intérieur de son crâne. Dans les prisons de France on manque de cellules et bien dans son cerveau on dirait que c'est pareil. Cependant cette fois il semble prendre conscience qu'il doit se rendre, cerné par l'évidence. Sous la pression conjointe de la vérité et d'une foule de témoins difficilement canalisable, il ne peut échapper à un reniement.

Le bus, jusqu'alors bloqué, réussit à passer suite au départ du véhicule prélevé par la fourrière. La situation se décante.

A contrecoeur, visiblement mal à l'aise, le gardien de la paix s'exprime d'une voix à peine audible, sans doute celle de la raison :
- "D'accord mais ça m'embête d'annuler cette contravention parce qu'après je vais devoir l'expliquer auprès de mes supérieurs."

Je manque de m'étouffer. Effectivement c'est ennuyeux et il a peut-être des objectifs chiffrés à atteindre avec une prime à la clé et des bouches à nourrir. Sacré dilemme...
Je prends sur moi et tente maladroitement de le rassurer :
- "Monsieur l'agent, ils comprendront que vous n'aviez pas le choix."
- "Oui mais pourtant on fait ça tous les jours dans cette rue."

Je me retiens de justesse d'évoquer le terme qui me vient instantanément à l'esprit, "racket", mais ça doit faire déjà une grosse demi-heure que j'essaie de défendre ma cause. Si près du but, ce n'est vraiment pas le moment de tout foutre en l'air en interjectant mal à propos.

Je sens bien qu'il rechigne encore à l'idée de toute cette paperasse à rédiger pour se dédouaner vis-à-vis de ses chefs. Je ne dis rien, je le laisser peser le pour et le contre. La balance penche maintenant de mon côté mais il ne faut pas prendre pour argent comptant ce que dit un agent pas content. Il pourrait encore changer d'avis. Après tout ce n'est facile pour personne d'avouer qu'on s'est trompé, de faire fi de son orgueil, et ce sans avoir le sentiment humiliant de perdre la face.

Après quelques minutes de désarroi et de violente querelle intérieure, se rappelant peut-être qu'une des bases de son illustre métier est de protéger et servir, le policier prend enfin son carnet à souche, mon PV, et l'annule consciencieusement, avec une application enfantine, non sans avoir préalablement demandé mes papiers. Son stylo ne commet pas de bavure, lui.

Puis, comme délivré d'un trop gros fardeau, il demande gentiment si mon véhicule n'a pas été abîmé pendant son transport manuel.
Touché par cette marque d'affection je fais le tour et constate que l'avant gauche paraît effectivement enfoncé. Néanmoins, exténué par ce long combat contre un moulin à vent, je renonce à l'évoquer. C'est un tort, notamment pour me faire rembourser par l'assurance, mais je veux simplement rentrer chez moi, manger, m'asseoir dans le canapé et regarder la télé. Mais certainement pas devant un policier.

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Inadéquation,Amoureuse,Moitié,moque,tiers,quart,accord,100%,demi,égal,représenter,tout,Zéro,francois ville

(Inad)équation Amoureuse : Ma Moitié se moque du tiers comme du quart et est d'accord à 100% pour dire que ça lui est à demi égal de représenter Tout pour le Zéro que je suis.

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tromper,moitié,ennui,francois ville

Je croyais tromper ma moitié mais en fait c'était juste mon ennui.

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devinette,francois ville

Le 1er qui Devine ce que c'est gagne mon dernier single DATE LIMITE.

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parti,nulle-part,compose,parvenus,revenus,francois ville

Un parti est mal parti et n'arrivera nulle-part s'il se compose de parvenus revenus de tout.

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francois ville

Nostalgie...

Séance photo avec Papa dans le salon. Je dois avoir à peu près 18 ans.

C'est ma 1ère guitare, reçue à Noël 1994, à 16 ans. Mes amis et moi ne savions alors pas nous accorder ni jouer que déjà nous composions et enregistrions immédiatement sur magnétophone des dizaines de chansons que nous étions bien incapables de refaire ne serait-ce qu'une seule fois (heureusement !).
Incompétents mais créatifs.
Je conserve l'intégralité de ces enregistrement bien précieusement, effectuant des sauvegardes suivant l'évolution de la technologie (K7, CD, disques durs).

Je porte certains signes distinctifs de l'époque, notamment la chemise de bûcheron pour faire grunge. Nirvana a laissé des traces vivaces et n'est pas pour rien dans mon envie de faire de la musique avec mes potes. Kurt Cobain a démocratisé la musique avec ses morceaux géniaux de fausse simplicité (je n'ai encore jamais entendu de reprise qui surpasse l'original).

Le t-shirt Guns n'Roses, le seul groupe dont j'ai vraiment été fan. J'écoutais mes K7 en boucle et connaissais toute leur tumultueuse histoire.

Pour les paroles, nous étions tous admiratifs de Renaud.

Je n'ai jamais eu le look totalement cohérent, je me suis toujours cherché. Pour preuve cette montre swatch dorée. Au collège j'avais une apparence banale mais je portais un bracelet à pointes...

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francois ville

Nostalgie encore...

Je prends la pose dans le salon devant mon papa. On remarquera avec une certaine émotion l'ampli Rebel 10W, les Doc Martens et le jean troué.

Mes modèles sont alors Slash et Angus Young mais je me rends rapidement compte qu'il n'est pas du tout évident de bien jouer de la guitare et encore moins en sautant partout comme un dingue. Cruelle déconvenue !

Je ne ponds pas encore de tubes (et toujours pas 20 ans plus tard, flûte !) mais j'en rêve.
Bon secrètement j'espère aussi que jouer de la guitare, chanter, me laisser pousser les cheveux et faire de la musculation m'aideront enfin à trouver l'Amour.
Bref, je mets tous les atouts superficiels de mon côté pour les ajouter à mon aura naturelle car celle-ci semble pour je ne sais quelle raison complètement invisible de la gente féminine.

 

 
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